Vendredi 21 août 2009
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21
/08
/2009
21:26
le vent s'est levé
oiseaux et graines au printemps
se sont envolés
sous la mangeoire délaissée
quelques fleurs de tournesol
Par Rosa M.
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Vendredi 21 août 2009
5
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/08
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16:40
Par Rosa M.
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Mardi 28 juillet 2009
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13:53
à un inconnu
j'ai demandé mon chemin
pour aller à la gare
et ce doux prêtre-poète
m'accompagna bien au-delà
© Rosa M. 28 juillet
2009
Poème écrit et lu par Padraig J. Daly à Cork, Irlande, le 21 Février 2008
Augustine : Letter to God
I
Where praise is impossible
I will praise ;
And sing where sound faces silence
I carry death about in me
And inevitable
Cold ;
Yet I will sing
Or, failing,
Burst asunder with love.
PÁDRAIG J. DALY was born in Dungarvan, Co. Waterford in 1943 and is now working as an Augustinian priest in Dublin. He has published several collections of poetry,
among them The Last Dreamers: New & Selected Poems (1999) and The Other Sea (2003), as well as his translations from the Italian of Edoardo Sanguineti, Libretto
(1999) and Paolo Ruffilli, Joy and Mourning (reissued 2007). His latest collection of poems is Clinging to the Myth (2007) in which he refelects on grief and personal
bereavement and uses the voices of 18th century Gaelic poetry to respond to the challenges of a post-Christian Ireland.
Par Rosa M.
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Lundi 27 juillet 2009
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/07
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18:49
Question
Where is your love ?
Where is your faith ?
Where is your hope ?
Where are your dreams ?
Where are your friends ?
Where is your self ?
Where is your path ?
Where is your esteem ?
Where is your pride ?
Where is your shame ?
Where is your soul ?
Where is your control ?
Where are you please ?
Where are your keys ?
au soleil
d'automne
le paysan scie son bois
les pintades criaillent
©Rosa M.
Par Rosa M.
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Lundi 27 juillet 2009
1
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14:58
Monsieur le Recteur,
Dans la citerne étroite que vous appelez "Pensée", les rayons spirituels pourrissent comme de la paille.
Assez de jeux de langue, d'artifices de syntaxe, de jongleries de formules, il y a à trouver maintenant la grande Loi du
coeur, la Loi qui ne soit pas une loi, une prison, mais un guide pour l' Esprit perdu dans son propre labyrinthe. Plus loin que ce que la science pourra jamais toucher, là où les faisceaux de la
raison se brisent contre les nuages, ce labyrinthe existe, point central où convergent toutes les forces de l'être, les utltimes nervures de l'Esprit. Dans ce dédale de murailles mouvantes et
toujours déplacées, hors de toutes les formes connues de pensée, notre Esprit se meut, épiant ses mouvements les plus secrets et spontanés, ceux qui ont un caractère de révélation, cet air venu
d'ailleurs, tombé du ciel.
Mais la race des prophètes s'est éteinte. L'Europe se cristallise, se momifie lentement sous les bandelettes de ses
frontières, de ses usines, de ses tribunaux, de ses universités. L'Esprit gelé craque entre les ais minéraux qui se resserrent sur lui. La faute en est à vos systèmes moisis, à votre
logique de 2 et 2 font 4, la faute en est à vous, Recteurs, pris au filet des syllogismes. Vous fabriquez des ingénieurs, des magistrats, des médecins à qui échappent les vrais mystères du corps,
les lois cosmiques de l'être, de faux savants aveugles dans l'outre-terre, des philosophes qui prétendent reconstruire l'Esprit. Le plus petit acte de création spontanée est un monde plus
complexe et plus révélateur qu'une quelconque métaphysique (...)
Antonin Artaud (1896-1948) (In Oeuvres complètes,
I, éd. Gallimard)
Nous avons moins besoin d'adeptes actifs que d'adeptes bouleversés.
(In Oeuvres complètes, I, éd. Gallimard)
SEGHERS Pierre, Le livre d'or de la poésie française, Marabout, 1972
chaude journée d'été
que les pensées sont futiles
coquerique le
coq
©Rosa M.
Par Rosa M.
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